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Evolution du goût à travers les siècles

Evolution du gout, et recherche du mieux manger et plus de variété (richesses culinaire des peuples)

J’aimerais partager avec vous mes recherches qui sont au cœur de mon métier, de mes recettes, de l’histoire à travers les siècles, cette recherche sur l’évolution de l’humanité, des civilisations grâce à la cuisine.

Pourquoi depuis la nuit des temps, les hommes ont-ils besoin de guerroyer, de conquérir son voisin, où partir à l’aventure au lointain. Pour l’or, des richesses matériels, soif de tuer, exterminer ses ennemis…dominer !!! et si s’était tout simplement pour améliorer son quotidien fadasse dans l’assiette, améliorer les plaisirs de la table, découvrir d’autres richesses tel que le sel très rare, les épices tel que le poivre (présent dans 80% des recettes dans l’antiquité). Tous ces fruits et légumes que nous mangeons actuellement son arrivé grâce aux conquêtes passées5 les cerises, les mandarines, les pamplemousses, les abricots, les pêches, les fraises…les dernières en dates sont les kiwis)

La fascination des épices était révélatrice, par le grand parcours à travers l’Asie de Alexandre le grand, et ont suivi dans toute la période Romaine où les empereurs se faisaient où se défaisaient selon leurs conquêtes orientale, pour dominer la route des épices venant d’Inde, de la soie venant de chine via la BATRIANE(actuel Afghanistan) d’où provenait le Lapis Lazulis(pour obtenir la couleur préféré et noble qui est le bleue).Ce qui aboutissait à des conflit perpétuels avec la Perse, ennemis héréditaire de notre civilisation Gréco-Romaine, Chrétienne avec les croisades du moyen Age, qui a également fait évoluer de grands acquis culinaire par ces conquêtes.

L’influence du SUD est flagrante, depuis toujours le régulateur du goût, des apports alimentaires sont venu de l’Italie, D’Espagne et de tout le bassin méditerranéen, sauf les harengs et autres poissons salés venant du nord, ainsi que l’ambre et l’étain (important pour faire de bonne marmite en bronze, pas uniquement des armes)

Ces voyageurs, ces marchands, ces aventuriers, ces guerriers et surtout ces mercenaires qui sillonnaient dans cette Europe continuellement en guerre, avec armes et bagages, mais aussi avec leur intendance, leurs aliments, leurs coutumes, leurs recettes, leurs savoir-faire, leurs soldes, leurs femmes qui les suivaient pour assurer la ripaille ; ce qui contribuera petit à petit a de nouveau acquis culinaire, seul les régions où les guerres avaient lieux bénéficiaient de ces échanges.

A qui cela en a profité le plus, à l’Alsace (nous avons un répertoire culinaire impressionnant par rapport à d’autres régions Européenne), les régions le long des cours d’eau comme le Rhin, le Danube, le Rhône, le Neckar, la Moselle ….

Les guerres entre Charles Quin et François 1er au XVI siècle ont contribué à ces échanges et découvertes culinaires tel que la pomme de terre ramené par les mercenaires latins, fort contingent dans les armes de l’empereur du saint empire germanique ; et diffusé dans toutes ces contrées Européenne, des Flandres et tous les pays nordiques, alors que les Français les rejetaient pour la simple raison qu’ils ne veulent pas manger la même chose que leurs ennemis. Ces rejets, lié à des spécialisées régionales et Nationals, font partie d’une conscience, établi d’une identité culinaire d’opposition ; par rejet, comme une dictature du goût, un rejet racial de ce que mange son ennemi